Pôle de compétitivité : Mobilité et Transports Avancés



Actualités

Les derniers articles postés:

le 19-06-2007
LA DYNAMIQUE DU POLE MTA SE MET EN MARCHE
  Suite au Forum MUTA 2006 (Mobilité Urbaine et Transport Avancé), organisé par le Pôle MTA, la société SOFTMINDERS (adhérent du Pôle MTA)  a créé des contacts avec le SDIS 86 (Service Départementale d’Incendie et de Secours).Ces premiers liens ont débouché sur la signature d’un contrat en juin.Cette concrétisation est l’expression du rôle de plus en plus important que vont jouer les PME régionales dans la dynamique du Pôle MTA.


le 01-06-2007
Predit GO8

Le “Programme de Recherche et d’Innovation pour les Transports Terrestres” rassemblera 300 acteurs représentant le monde de la recherche, les industriels concepteurs des véhicules ou de leurs équipements, les autorités organisatrices des transports mais également les acteurs politiques, financiers et institutionnels, les 18 et 19 septembre à Châtelaillon pour un séminaire organisé par l’équipe du Pôle MTA ayant pour thème :


“Pollution Locale et Effet de Serre des Transports : impacts et technologies”


le 22-05-2007
Partenariat Trophée ANDROS

En 2006, Max MAMERS, créateur du Trophée ANDROS, a engagé pour la 1ère fois une voiture de course électrique au côté des voitures à moteur thermique. Ce véhicule a obtenu des résultats plus que prometteurs. Ce qui amène aujourd’hui le Trophée ANDROS à s’associer au Pôle MTA pour perfectionner et rendre plus compétitive cette voiture expérimentale.



le 16-05-2007
Dominique CLÉMENT

Le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable a confié à Monsieur Dominique CLÉMENT, Vice-président de la Communauté d’Agglomération de Poitiers et Conseiller Stratégique au Pôle MTA, une mission d’évaluation sur la pertinence d’une nouvelle CIVEPE (Commission Interministérielle pour les Véhicules Propres et Economes) dans la continuité de la CIVEPE 1 initiée et présidée par Monsieur Claude MOREAU. Monsieur Dominique CLÉMENT doit remettre son rapport au plus tard le 31 mai 2007.




le 30-04-2007
Expo : “Auto-Sapiens, l'Aventure Automobile continue…avec le Pôle MTA”

A l’occasion du 20ème anniversaire du Futuroscope le 2 juin prochain au Palais des Congrès, le Pôle MTA organise avec le Département de la Vienne une mise en scène originale sur “l’Aventure de l’Automobile” et ses ruptures technologiques, économiques et sociologiques, ouvrant le champ des transports avancés de demain.



le 26-04-2007
LE CENTRE TECHNIQUE DU PÔLE MTA EST OPÉRATIONNEL

Première étape du Centre d’Expertise National :


 


Le Pôle MTA a mis en place son Centre Technique. Ce dernier abrite désormais 6 bancs d’essais proposés aux laboratoires et aux entreprises partenaires. Installé dans des locaux provisoires à Chasseneuil du Poitou, le Centre Technique devrait ensuite être regroupé avec la Cellule d’Animation du Pôle MTA après la construction des nouveaux locaux prévue courant 2008.


le 16-03-2007
Exposition : DES PROJETS EN ACTION

Depuis sa mise en place, le Pôle MTA a poursuivi son travail de promotion et de prospection afin d’identifier et d’initier des programmes de recherche et développement pertinents, au regard de ses Domaines d’Actions Stratégiques. A ce jour, ce sont 16 programmes de recherche qui ont été labellisés pour un budget total supérieur à 70 millions d’Euros. Dans cette logique, le Pôle MTA a parfaitement maîtrisé et géré la fusion avec le CEREVEH. Les “Premières Rencontres du Pôle MTA” étaient l’occasion de présenter dans une exposition didactique l’ensemble de ces projets.



le 13-03-2007
Nouveaux adhérents du Pôle MTA

Le Conseil d’Administration du 12 mars 2007 a validé les propositions d’adhésion de 3 nouveaux membres : SORÉGIES, MATIS technologies et Centre-Ouest Céréales



le 23-02-2007
Une charte de coopération entre les Pôles de Compétitivité automobile

Signée le 23 février dernier en présence de Monsieur Christian ESTROSI, Ministre Délégué à l’Aménagement du Territoire, Monsieur François LOOS, Ministre Délégué à l’Industrie, la Charte a pour objectif d’organiser la complémentarité des Pôles de Compétitivité automobile, d’éviter les redondances et de rechercher la mutualisation de moyens et de ressources. Elle regroupe les Pôles : Automobile Haut de Gamme, MOV’EO, MTA et Véhicule du Futur



le 05-02-2007
FUTURALLIA 2007

www.futurallia.com Le Pôle MTA participera du 6 au 8 juin au “Mondial des PME” qui rassemblera plus de 550 entreprises internationales au Palais des Congrès du Futuroscope.



le 05-01-2007
Avenir Transports

Véritable “Davos” des transports, le Forum se déroulera du 26 au 29 août à Royan en présence des experts du Pôle MTA. www.avenir-transports.org




le 11-12-2006
Françoise Le VEZU, Nouvelle Présidente du Comité Formation du Pôle MTA

A l\'issue du Conseil d\'administration du Pôle MTA le 4 décembre dernier et suite au changement de fonction au sein de l\'Unversité de Poitiers d\'Alain TEXIER, Directeur de l\'IUT, Françoise le VEZU, Directrice du CNAM Poitou-Charentes (Conservatoire National des Arts et Métiers) est nommée Présidente du Comité Formation. La passation sera réalisée lors du Comité Formation du 30 janvier prochain.


 



le 01-11-2006
Jean FRÊNE Prix de l\'Académie des sciences

Président du Comité Scientifique et Technique du Pôle MTA et Professeur émérite au Laboratoire de Mécanique des Solides de l\'Université de Poitiers, Jean Frêne est le lauréat 2006 du Prix Edmond Brun décerné par l\'Académie des Sciences pour l\'ensemble de ses travaux de recherche. Ce prix est destiné à récompenser des travaux de mécanique des fluides et de thermique ou d’astronautique.



le 31-10-2006
Le Pôle MTA à EVS 22 :

La 22e édition de l’“Electric Vehicle Symposium”, prestigieux “Mondial” du Véhicule Electrique se déroulait cette année du 23 au 28 octobre à YOKOHAMA au Japon. Le Pôle MTA représenté sur place a participé aux conférences et tables rondes de l’évènement.



le 31-10-2006
BIOCARBURANTS : 2 USINES EN POITOU-CHARENTES

Entretien avec



- Le développement des biocarburants est l’un des axes stratégiques du Pôle MTA, l’annonce de l’implantation de 2 usines en Poitou-Charentes est une grande nouvelle ?



- En quoi consistent les deux projets ?



- Quelle production est envisagée ?


- Un véritable enjeu pour le territoire ?


Au total, ce sont 120 000 tonnes de biodiésel qui devraient être produites au départ, 60 000 tonnes pour chaque site.”Absolument, au-delà des enjeux environnementaux évidents c’est un enjeu social avec la création de près de 50 emplois et surtout un enjeu économique avec un accroissement de la valeur ajoutée associée à la production de 300 000 tonnes de graines d’oléagineux surprès de 80 000 hectares !”
“Le projet de La Rochelle, conduit par la SICA, consiste en une usine pilote de transformation directe des graines d’oléagineux en biodiésel à partir de la technologie mise au point par VALAGRO. Le projet de Chalandray dans le Département de la Vienne, conduit par la coopérative Centre Ouest Céréales, se situe à un double niveau : une première unité de production d’huile et de tourteaux associée à une deuxième unité de transformation de l’huile en biodiésel.”
“En effet, après l’annonce en 2004 par Jean-Pierre RAFFARIN, alors Premier Ministre, d’un plan de développement des biocarburants en France, le territoire régional s’est positionné en 2006, répondant à un nouvel appel d’offres de 900 000 tonnes en juillet dernier. Nous sommes la première région de France pour la production d’oléagineux et en particulier de colza et de tournesol. Il y avait là un formidable enjeu pour notre indépendance énergétique et pour la consolidation de notre économie agricole.”
Claude BERTAUD, Conseiller Général de la Vienne


le 10-10-2006
Installation du Centre Technique du Pôle MTA :

Un premier banc d’essais en “Energie Electrique Embarquée” est en cours d’installation sur la Technopole du Futuroscope. Il sera bientôt complété par toute une gamme d’outils de simulation.



le 28-08-2006
Le Pôle MTA au Mondial de l'Automobile Paris 2006
Le Pôle MTA sera présent pour cette édition 2006 du Mondial de l'Automobile.
Nous vous invitons à venir nous rencontrer dans le Hall 2/2 allée A, stand 33. Pour plus d'informations sur le mondial : www.mondialauto.tm.fr/


le 27-07-2006
Nouveaux adhérents du Pôle MTA :

Le conseil d’administration de juillet 2006 a validé les propositions d’adhésion de quatre nouveaux membres :¡ BATSCAP (Groupe Bolloré) ¡MATRA Automobile Engineering ¡TOYOTA Motor Europe ¡VEOLIA Transport



le 19-07-2006
TOYOTA Motor Europe entre au Pôle MTA
Le Conseil d'administration qui s'est tenu le 24 juillet dernier a voté l'entrée de TOYOTA Motor Europe au sein des membres du Pôle MTA.


le 31-05-2006
Télecharger le journal du MUTA 2006 dans l'espace presse
Venez découvrir le journal du MUTA dans l'espace presse : Photos, infos ...
(en téléchargement)


le 28-04-2006
Signature du contrat cadre du Pôle MTA

Signature du contrat cadre du Pôle de compétitivité Mobilité et Transports Avancés, le 28 avril 2006.

Christian ESTROSI, Ministre délégué à l'Aménagement du Territoire est venu signer à Poitiers le 28 avril dernier le contrat cadre du Pôle de compétitivité "Mobilité et Transports Avancés » entre l'Etat et les collectivités territoriales, en présence de Bernard PREVOST, Préfet de la Région Poitou-Charentes et de la Vienne, de Jean-Pierre RAFFARIN, Ancien Premier Ministre et initiateur de la politique des pôles de compétitivité, Alain FOUCHE, Président du Département de la Vienne, Gérard SOL, représentant de Jacques SANTROT, Président de la Communauté d'Agglomération de Poitiers et de Paul RIVAULT, Président du Pôle de compétitivité MTA.

Ce contrat cadre, qui associe tous les partenaires et notamment les collectivités locales, est désormais officiellement validé. Il porte notamment sur la définition et la gouvernance du pôle, la stratégie de développement économique du pôle et ses priorités, une proposition de zonage R&D pour le dispositif d'exonération et les modalités de suivi et d'évaluation du Pôle MTA.


Un nouveau projet d'études pour le Pôle MTA.

Le gouvernement confie au Pôle MTA un projet de recherche et dévellopement en matière d'énergie embarquée qui doit aboutir à une application industrielle d'ici 3 à 5 ans.
Sont partenaires de cette mission, l'Université, les organismes de formation et les industriels du secteur.
Budget : 3 Millions d'euro dont 1 M€ de l'Etat




le 10-04-2006
Poitou-Charentes mobilisé autour du pôle de compétitivité sur le véhicule de l'avenir
Le pôle de compétitivité nationale « Mobilité et transports avancés », soutenu par le Conseil général de la Vienne et la région et auquel participent une quarantaine d'entreprises, a été lancé en fin de semaine au Futuroscope.

Le pôle de compétitivité nationale « Mobilité et transports avancés » hérite d'une expérience régionale d'une quinzaine d'années de recherche et d'expérimentations autour du véhicule électrique.
DE NOTRE CORRESPONDANT À LA ROCHELLE.

Le ministre de l'Economie, Thierry Breton, accompagné de Jean-Pierre Raffarin, a lancé jeudi au Futuroscope le pôle de compétitivité nationale « Mobilité et transports avancés » (MTA). L'objectif est de développer la recherche et l'expérimentation sur le thème du véhicule de l'avenir, avec quatre axes de travail : le stockage de l'énergie, qu'elle soit électrique pour les véhicules actuels ou qu'il s'agisse de l'hydrogène pour les futures applications de la pile à combustible, la chaîne cinématique, qui va du moteur aux roues des véhicules, les expérimentations des véhicules et des systèmes de transport hybrides électriques et les applications des biocarburants et des matériaux d'origine végétale.

Ce pôle hérite d'une expérience régionale d'une quinzaine d'années de recherche et d'expérimentations autour du véhicule électrique, des expériences de location en libre-service de voitures électriques Liselec à La Rochelle au programme Vedelic, qui a développé de nouvelles technologies de batteries et de chaînes de traction.


« Petits, réactifs et efficaces »
A son conseil d'administration figurent une quarantaine d'entreprises, dont tous les poids lourds de l'industrie régionale (Alstom, Heuliez, Leroy-Somer, Saft ou Valeo), les laboratoires et les centres de recherche régionaux ainsi que les collectivités locales, la structure opérationnelle restant légère, avec une dizaine de permanents. « Nous serons petits, réactifs et efficaces, dit le président de MTA, Paul Rivault, ancien directeur général d'Heuliez, qui fabriquait à Cerizay (Deux-Sèvres) les 106 et les AX électriques de PSA. Nous avons déjà une douzaine de projets en cours, tous liés aux véhicules propres, de l'utilitaire à la voiture particulière, du véhicule de niche à la grande série. D'ici à l'été, nous allons mettre en service des bancs d'essai de batteries et de super condensateurs, ce qui répond à une demande des industriels. » Le pôle travaille également sur la conception d'un « kit d'hybridation », qui permettrait, sans grande modification, d'équiper les véhicules existants d'un moteur électrique. Le volet essais des véhicules devrait utiliser le site du Futuroscope....

Pour en savoir plus : Les Echos 10 avril 2006


le 06-04-2006
Développement des véhicules "propres" en France: des avancées sur une route encore longue
FUTUROSCOPE DE POITIERS (AFP) - Les pouvoirs publics tirent un premier bilan encourageant des efforts engagés depuis quatre ans pour favoriser le développement de véhicules moins polluants et plus sobres en France, mais la route pour arriver à des modes de transport écologiques apparaît encore longue.
La recherche sur les véhicules propres et économes en France a mobilisé une centaine de millions d'euros de crédits publics depuis 2002, a annoncé jeudi Jean-Louis Leonard, président du "Programme de recherche et d'innovation dans les transports terrestres" (Predit).

"Notre feuille de route est tenue", a-t-il estimé lors d'un forum au Futuroscope de Poitiers.

Ce chiffre de 100 millions d'euros génère une activité de recherche, publique et privée, d'environ 300 millions d'euros, a-t-il indiqué, précisant que tous les modes de transport, individuels et collectifs, voyageurs et marchandises, ont été concernés.

"On constate un retour en force des constructeurs sur des recherches avancées concernant des véhicules propres et économes", s'est-il réjoui.

Un revirement qui "a peut-être été boosté par les Japonais avec leurs véhicules à moteurs hybrides (carburant/électricité, ndlr)", a-t-il ajouté.

"Les constructeurs français sont un peu frileux mais je constate un grand changement de leur part depuis quelques mois", a commenté Paul Rivault, président du pôle de compétitivité "Mobilité et transports avancés" (MTA) inauguré jeudi au Futuroscope par Thierry Breton, ministre de l'Economie.

Parmi les véhicules présentés à cette occasion, deux prototypes de voitures hybrides (gazole/électricité) françaises, une Citroën C4 et une Peugeot (Paris: FR0000121501 - actualité) 307, qui pourraient être commercialisées en 2010, faisaient face à une dizaine de japonaises hybrides (essence/électricité), comme la Toyota Prius déjà sur le marché.


pour en savoir plus : http://fr.biz.yahoo.com/06042006/202/developpement-des-vehicules-propres-en-france-des-avancees-sur-une.html


le 16-03-2006
M. Carlos Ghosn prévoir le déclin du diesel
M. Carlos Ghosn, président de Renault, a déclaré en marge du Salon de Genève qu'à terme, « avec la réglementation sévère qui va nous être appliquée, le diesel va davantage souffrir et nous n'allons pas forcément conserver cette répartition actuelle entre le diesel et l'essence. Deux solutions se présentent à nous : soit continuer à produire une majorité de diesel aux prix pratiqués à ce jour, au risque de détruire la profitabilité du constructeur, soit reporter le surcoût de la réglementation sur le prix de vente du véhicule, ce qui diminuera fortement l'attractivité du diesel ». (POur en savoir plus : AUTO-JOURNAL 16/3/06)


le 23-02-2006
La Macif réduit la cotisation d'assurance pour les véhicules propres et sûrs
Dans le cadre de son "Projet Mutualiste", le groupe Macif met en place un dispositif en trois volets pour inciter ses sociétaires à rouler "plus propre" et "plus sûr".
La mutuelle offre notamment une remise sur la cotisation d'assurance des sociétaires faisant l'acquisition d'un véhicule répondant aux critères de propreté et de sécurité définis par la Macif.
"Le développement durable est un thème majeur dans la politique du groupe Macif, formalisée dans notre Projet Mutualiste (pour une économie humaine, solidaire et responsable).
Il doit s'inscrire dans toutes les politiques de l'entreprise.
Et pour lier le discours à l'action, nous mettons en place un dispositif visant à encourager nos sociétaires à conduire plus propre et plus sûr."
Avec cette explication en préambule de Christian Ruetsh, directeur marchés et produits de la Macif, le groupe entend se démarquer d'emblée de ses concurrents qui l'ont devancé en matière d'offres axées sur la protection de l'environnement (Pur Bonus de la MAAF notamment) ou la conduite sécuritaire.
"Notre dispositif n'est pas un coup marketing et ponctuel.
Il est innovant et pérenne, et répond à la volonté d'encourager les comportements responsables", se défend M. Ruetsh.
En effet, le groupe entame une démarche à long terme qui se veut éducative et incitative, prenant à contre-pied les mesures coercitives mises en place par le gouvernement.
D'une part, il propose d'encourager l'achat de véhicules "propres et sûrs" via une réduction de 10 % à 30 % sur la garantie responsabilité civile pour tout nouveau contrat d'assurance sur un véhicule propre et/ou sûr (VO, VN, depuis le 1er janvier 2006), d'après ses propres critères.Ainsi, la notion de véhicules propres (GNV, GPL, électrique et hybride) s'élargit ici aux véhicules Diesel et essence émettant moins de 120 g/km de Co2 (70 modèles éligibles au total).Les véhicules dits "sûrs" doivent posséder un taux d'équipement minimum en sécurité active (ABS, antipatinage...) et avoir obtenu 5 étoiles au test Euro NCAP.Les sociétaires assurant un véhicule à la fois propre et sûr bénéficieront de la remise maximale de 30 % sur sa garantie responsabilité civile.En revanche, pour les autres, le groupe reste volontairement discret sur le mode d'application des remises (entre 10 % et 29 %).

"Nous ne voulons pas révéler notre recette interne.

Troisième volet du dispositif : à partir du mois de mai, la Macif proposera à ses sociétaires des stages de deux jours pour une "conduite apaisée".autoactu.com - l'information automobile professionnelle. En savoir plus : http://www.autoactu.com/index.php?page=2&id_actu=2522


le 23-02-2006
Honda envisage une hybride "à bas coût" en 2007-2008
Honda prévoit de commercialiser dans le monde une version hybride de sa petite voiture urbaine Fit peut-être dès avril 2007, au début de l'année fiscale 2007-2008, rapporte le quotidien financier japonais Nihon Keizai.
Un porte-parole a démenti que Honda ait arrêté une décision, tout en ajoutant que le constructeur avait la technologie pour monter un système hybride, alternant moteur électrique et moteur traditionnel à essence, sur la plupart de ses véhicules.
Selon le Nihon Keizai, le troisième constructeur automobile japonais compte vendre sa Fit hybride à un prix d'environ 1,4 million de yens (9 900 euros), soit environ 200 000 yens (1 400 euros) de plus que la version essence.
Il s'agirait de la première hybride dans le monde à moins de deux millions de yens (14 15 euros).
Le directeur général de Honda, Takeo Fukui, estime depuis longtemps que la prime versée par le consommateur pour une version hybride devra tomber sous la barre des 200 000 yens pour rendre possible une commercialisation à grande échelle.
Contrairement à Toyota, Honda n'a pas encore pris la décision stratégique de produire des véhicules hybrides en grand volume, alors que le surcoût de fabrication se chiffre toujours en milliers de dollars.
La "subcompact" Fit est le modèle de Honda le plus vendu au Japon et sera bientôt commercialisée aux Etats-Unis.
Honda vend déjà des versions hybrides de ses deux modèles les plus vendus, la Civic et l'Accord, qui coûtent environ 300 000 yens de plus que la version traditionnelle.
Pour la Fit, elle compte réduire la taille du moteur et de la batterie afin de réduire les coûts.
A titre de comparaison, le surcoût pour le consommateur est de 500 000 yens environ sur la plupart des modèles hybrides Toyota.autoactu.com - l'information automobile professionnellePour en savior plus : http://www.autoactu.com/index.php?page=2&id_actu=2526


le 20-02-2006
Thierry Morin, PDG de Valeo, a déclaré vendredi que l'équipementier automobile avait le potentiel de doubler ses ventes entre 2005 et 2010 ...
avec la multiplication de produits "innovants". "Ceux-ci ne viennent pas remplacer des produits, mais se rajoutent à ceux déjà existants.Cela pourrait se traduire potentiellement par un doublement du chiffre d'affaires entre 2005 et 2010", a déclaré Thierry Morin lors de la présentation des résultats 2005 du groupe.Ceux-ci ont accusé une baisse de 7,8 % au niveau du résultat opérationnel, à 307 millions d'euros, et de 41,5 % au niveau du bénéfice net, à 141 millions, avec un chiffre d'affaires en progression de 8 %, à 10,033 milliards d'euros.Plus encore que les constructeurs automobiles, les équipementiers comme Valeo subissent de plein fouet la hausse des matières premières, celle-ci ayant amputé la marge brute du groupe, ressortie à 16 % (contre 17,3 % en 2004), de 1,2 point.A cela s'est ajouté, au dernier trimestre de l'année dernière, une multiplication de mesures de chômage technique chez ses grands clients français, PSA Peugeot Citroën et Renault.Le quatrième trimestre tout particulièrement parce qu'il y a eu énormément de stop and go.Mais Valeo a fait preuve d'une bonne résistance au niveau de la marge brute et de la marge", a estimé Thierry Morin.Malgré une recommandation revue en baisse de HypoVereinsBank, de "neutre" à "sous-performance", le titre Valeo a progressé vendredi de 0,71 %, à 33,94 euros, faisant un peu moins bien que l'indice DJ Stoxx des valeurs automobiles (+ 0,89 %).Thierry Morin n'a donné aucune prévision pour l'année qui vient de commencer, à part celle de faire "mieux que le marché".Il a estimé que la production automobile mondiale resterait "stable" et que l'impact des matières premières serait toujours aussi important, sans, non plus, vouloir le quantifier."On profite de cette crise (dans le secteur) pour se mettre en position de tirer profit du retour de la croissance", a-t-il ajouté.Le PDG de Valeo s'est félicité de ce que les nouveaux produits du groupe ont représenté 12 % des ventes en 2005 alors qu'il avait tablé sur une part de 10 %.Il a également évoqué la situation en Amérique du Nord où, avec les difficultés des équipementiers Delphi, passé sous chapitre 11, et Visteon dans le sillage de celles de General Motors et Ford, des "opportunités sont à saisir"."Tout Delphi et tout Visteon sont à vendre.Il s'agit avant tout de prendre des parts de marché tout en préservant les marges", a-t-il souligné
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le 17-02-2006
Le groupe PSA a dévoilé hier à la presse deux démonstrateurs, une Citroën C4 et une Peugeot 307, dotés d'une motorisation hybride Diesel.
Encore trop coûteux pour une commercialisation immédiate, ces hybrides HDI devraient être lancés sur le marché en 2010."Le gouvernement appelait au développement de véhicules familiaux consommant moins de 3,5 l'aux100 km et émettant moins de 100 g de CO2/km: le voilà!", s'est enorgueilli Jean-Martin Folz, président du groupe PSA, en présentant ses deux démonstrateurs à motorisation hybride Diesel.PSA a en effet réussi à réduire de 30 % la consommation de carburant de la Citroën C4 et de la Peugeot 307 en les dotant d'une motorisation hybride HDi.Ces deux prototypes consomment 3,4 l'aux 100 km, émettent 90 g de CO2 par km, et se présentent ainsi comme les véhicules les plus propres sur le segment des véhicules moyens (devant la Toyota Prius avec 104 g de CO2/km)."Nous avions l'objectif ambitieux de proposer des véhicules sur le segment M1 en rupture avec tout ce qui existe à ce jour en matière de consommation et d'émission.Nous avons réussi à lever le défi technologique en développant un véhicule qui, comparé à une célèbre voiture hybride/essence similaire, consomme 25 % de carburant en moins", indique M. Folz.Ces véhicules hybrides Hdi concentrent en effet toutes les technologies"propres" : un moteur Diesel Hdi 1,6 l doté d'un filtre à particules, un système "stop and start", un moteur électrique, auxquels sont ajoutés un onduleur, des batteries haute tension et une électronique de contrôle dédiée.Développer un véhicule hybride à un prix acceptable "Notre second défi maintenant est de rendre cette technologie accessible au plus grand nombre.Nous devons proposer un véhicule hybride qui suscite un intérêt en soi!Et non pas un véhicule dont les ventes reposeraient uniquement sur la participation du contribuable via l'offre d'un crédit d'impôt.Cela est inacceptable"!", indique M. Folz en condamnant une fois de plus la motorisation hybride/essence.Ainsi, PSA souhaite que l'écart de prix entre une voiture Hdi classique et un véhicule Hdi hybride soit du même montant que l'écart existant actuellement entre les véhicules essence et Diesel.Les véhicules hybrides Hdi pourraient donc être 1 500 à 2 000 euros plus chers que les véhicules Hdi proposés actuellement par PSA."Nous pensons que c'est le surcoût maximum que le consommateur européen est prêt à endosser pour réduire sa consommation de carburant, précise M. Folz.Pour cela, nous devrons réduire par trois les coûts de cette technologie en effectuant un travail de recherche et développement sur les quatre éléments constituant l'essentiel de ce surcoût : les batteries, le générateur électrique,l'onduleur et le système de freinage récupératif."S'il y parvient, le groupe commercialisera ses véhicules hybrides à partir de 2010 avec un objectif de ventes "de plusieurs dizaines de milliers de véhicules" dès la première année.Néanmoins, son lancement pourrait être avancé, PSA ayant présenté sa candidature pour piloter le programme de recherche de 100 millions d'euros financé par l'Etat, afin de développer "un véhicule familial consommant moins de 3,5 l'aux 100 km"."L'Agence Industrielle pour l'Innovation rendra sa décision en avril.Il est certain que si nous pouvons piloter ce projet, nous pourrons plus rapidement commercialiser cette technologie.
Si nous ne sommes pas retenus, nous resterons confiants et déterminés.Ces véhicules seront mis sur le marché."Présente à cette présentation, Nelly Olin, ministre de l'Ecologie et de l'Environnement, s'est déclarée "très heureuse que PSA ait présenté sa candidature" et a vivement "félicité le groupe pour sa volonté à trouver des solutions visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre"."Une volonté qui n'est pas suffisamment saluée", a-t-elle ajouté.
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Pour en savoir plus : http://www.autoactu.com/index.php?page=2&id_actu=2379


le 10-02-2006
Europe : un nouvel élan pour les bio-carburants
Si vous vous lancez dans des cultures avec le but de produire des biocarburants, vous pouvez recevoir une aide de 45 € par hectare.Certes, cette aide spéciale aux cultures énergétiques n'est pas nouvelle, elle avait été créée lors de la réforme de la Politique Agricole Commune de 2003, mais tous les agriculteurs ne semblent pas encore la connaître.Il faut que l'homme de la rue comme la société pétrolière, sache qu'en Europe, il y a des millions d'hectares dédiés à la production de biocarburants.En 2005, la superficie totale utilisée pour la production de cultures destinées à la fabrication de biocarburants aurait été de 1,8 million d'hectares (dont la moitié en jachère).On peut faire plus, et Mme Mariann Fischer Boel, membre de la Commission Européenne en charge de l'Agriculture et du Développement rural, appelle à «un nouvel élan» en faveur des biocarburants.La Commission a présenté une proposition destinée à favoriser l'emploi de véhicules propres et efficaces du point de vue énergétique.La Commission examinera la manière dont les biocarburants peuvent contribuer au mieux à la réalisation des objectifs en matière d'émissions; elle s'attachera à garantir la durabilité de la culture des matières premières utilisées dans la fabrication des biocarburants et réexaminera les valeurs seuils de la teneur en biocarburants dans l'essence et le diesel.La Commission étudiera la possibilité de présenter une proposition concernant des codes douaniers distincts pour les biocarburants; elle adoptera une approche équilibrée dans les négociations commerciales avec les pays producteurs d'éthanol, et elle présentera des propositions de modification de la norme biodiesel.
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Pour en savoir plus http://www.moteurnature.com/actu/uneactu.php?news_id=1050


le 10-01-2006
La concurrence s'intensifie sur les moteurs Hybrides
DETROIT (Reuters) - Toyota Motor a avancé ses pions dans le technologie hybride cette semaine en présentant deux nouveaux modèles équipés d'un moteur "vert" lors du salon automobile de Detroit, la concurrence rétorquant par la promotion de sa propre technologie de moteurs propres.Le numéro un japonais de l'automobile, qui s'est fait une réputation de société écologique grâce à la Prius et autres modèles équipés de moteurs hybrides fonctionnant à la fois à l'essence et à l'électricité pour économiser du carburant, souhaite voir cette technologie décoller un peu partout dans le monde.Le groupe espère écouler 400.000 véhicules à moteur mixte dans le monde cette année grâce à l'arrivée de versions hybrides de la Lexus LS et de la Toyota Camry, deux berlines phares de la marque, après en avoir vendu 250.000 l'an dernier."Aujourd'hui, la technologie hybride fait partie du courant dominant, notamment chez les consommateurs soucieux de l'environnement, avec la volonté de faire la différence pour les générations à venir", a déclaré Don Esmond, haut dirigeant de Toyota Motor Sales USA, lors du lancement de la version hybride de la Camry au salon de Detroit.La concurrence ne manque pas de mettre en avant les coûts élevés de cette technologie pour les constructeurs et les consommateurs et laisse entendre que la moindre consommation que permettraient ces moteurs aurait été exagérée."Je déteste vendre des voitures à perte" a déclaré à la presse le patron de Nissan Motor et de Renault, Carlos Ghosn.Pour lui, les moteurs hybrides ne sont pas une alternative rentable.Nissan doit néanmoins sortir cette année sa première hybride, l'Altima, mais il s'empresse de souligner que c'est uniquement pour répondre à la réglementation californienne en matière d'économies de carburant.Ghosn en a profité pour rappeler que Nissan sortirait une familiale diesel aux Etats-Unis.Le diesel permet d'économiser 20% à 40% de carburant par rapport aux moteurs classiques à essence.Quant à Honda Motor, qui a pourtant introduit la première hybride aux Etats-Unis avec la deux-places Insight en 1999, il n'est pas prêt pour l'instant à faire le pari des moteurs hybrides pour la voiture verte de demain."Nous allons voir au cours de l'année qui vient si les hybrides sont une solution efficace en matière de coûts pour la production de masse", a déclaré récemment à Reuters le directeur général du groupe, Takeo Fukui."Nous ne sommes en aucune façon parvenus à cette conclusion pour l'instant."Honda estime que le secteur automobile devrait plutôt se concentrer sur des véhicules équipés de piles à combustible, qui affichent un taux d'émission de gaz à effet de serre nul, et il souligne que sa source d'énergie, l'hydrogène, est inépuisable."Si nous avions un tiers de diesel dans les véhicules légers, cela pourrait permettre d'économiser jusqu'à 1,4 million de barils de pétrole par jour aux Etats-Unis, soit le montant que les Etats-Unis importent actuellement d'Arabie saoudite", a déclaré Zetsche en s'appuyant sur une étude de l'Agence de protection de l'environnement, l'EPA.
La concurrence s'intensifie sur les moteurs hybrides - Yahoo! Finance
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le 10-01-2006
Renault : l'étiquetage du CO2 en route
Les constructeurs doivent mettre en place dans leur réseau français le dispositif d'étiquetage des émissions de CO2 avant le 16 mai prochain.Renault annonce cette mise en place dès janvier.Un arrêté du 10 novembre 2005 définit les modalités de l'étiquetage des émissions de CO2 des véhicules en fonctions de sept classes (Lire "Les véhicules étiquetés comme l'électroménager en fonction des émissions de CO2").Des "vertes" (à faibles émissions) aux "oranges" et "rouges" (à très fortes émissions), ces classes servent à hiérarchiser visuellement aux yeux des acheteurs les véhicules "respectueux de l'environnement" du point de vue de leurs émissions de CO2, gaz responsable de l'effet de serre."Depuis le 1er janvier 2006, Renault déploie le dispositif d'étiquetage CO2 dans l'ensemble de ses points de vente en France", annonce le constructeur dans un communiqué.Les sept classes caractérisées par une lettre de A à G (sur le même principe que l'électroménager) mettent en valeur (par la couleur verte) trois catégories d'émissions (A, B et C) inférieures à 140 g de CO2/km.La catégorie D (en jaune, de 140 g à 160 g) est celle où se trouve l'essentiel des ventes sur le marché français (à fin septembre 2005, la moyenne du marché français est à 152 g).Les deux dernières catégories F (entre 201 et 250 g) et G (supérieur à 250 g) font d'ailleurs l'objet depuis le 1er janvier (loi de finance 2006) d'une taxe à l'immatriculation d'un montant de 2 euros le gramme entre 200 et 250 g/km et de 4 euros après 250 g/km.A fin septembre 2005, le taux moyen d'émission des immatriculations de Renault sur le marché français était de 145 g/km.Un résultat qui place le constructeur français en tête des marques les plus "vertes" derrière Smart (120 g en moyenne), Fiat (138 g), Ford (138 g) et Citroën (140 g).Cet étiquetage intervient dans un contexte général de mise en avant de la lutte contre les gaz à effet de serre qui a conduit les parlementaires à focaliser sur cette donnée la fiscalité automobile et notamment la taxe sur les véhicules de société qui reprend cette même classification. autoactu.com - l'information automobile professionnelle
Pour en savoir plus : http://www.autoactu.com/index.php?page=2&id_actu=2225


le 06-01-2006
Le crédit d'impôt augmente en 2006
Le crédit d'impôt (porté à 2 000 euros au 1er janvier 2006) bénéficiant aux acquéreurs de véhicules à motorisation GPL, GNV, hybride et électrique, est désormais réservé aux véhicules dont le taux d'émission est inférieur à 140 g de CO2/km.En septembre dernier, le Premier ministre, Dominique de Villepin, annonçait vouloir encourager le développement des énergies alternatives en augmentant le crédit d'impôt offert aux acquéreur d'un véhicule à motorisation GNV, GPL, électrique et hybride.Dans le cadre du projet de loi de finances rectificative 2005, l'Assemblée nationale et le Sénat ont adopté des dispositions limitant cette mesure aux véhicules les moins émetteurs de CO2.Cette décision intervenant le lendemain du vote définitif de la réforme de la TVS (incitant les entreprises à réduire leurs achats de véhicules à taux d'émission élevés) met donc un frein supplémentaire à l'élan de montée en gamme actuel.En effet, en cinq ans, malgré les progrès technologiques faits par les constructeurs, la moyenne des taux d'émission de CO2 des véhicules neufs mis sur le marché n'a quasiment pas baissé.En cohérence avec cet objectif, cette mesure pourrait pourtant n'avoir qu'un impact très marginal sur la réduction du taux d'émission puisque seuls 6 véhicules au catalogue des constructeurs répondent à ces critères : 4 modèles Renault à motorisation GPL, la C3 GNV (119 g), la Toyota Prius à motorisation hybride (104 g) et la Honda Civic IMA (hybride 116 g), les 8 modèles électriques proposés par PSA et Renault n'étant plus commercialisés en 2006.Ainsi, accordé à 6 000 contribuables en 2005 (pour une dépense fiscale de 10 millions d'euros), le crédit d'impôt relatif à l'achat d'un véhicule propre "ne bénéficiera plus qu'à 2 000 foyers en 2006", selon les estimations du Comité français du Butane et du Propane (CFBP).Le CFBP souligne en outre dans un communiqué que cette décision "pourrait avoir un impact négatif sur le développement des carburants propres", dans la mesure où "les constructeurs, déjà peu motivés à produire des véhicules à motorisation à gaz, n'auront plus aucun intérêt à le faire".
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le 06-01-2006
TOYOTA PRODUIRA 400 000 VÉHICULES HYBRIDES EN 2006
Toyota compte produire quelque 400 000 véhicules hybrides dans le monde cette année, et se fixe comme objectif à long terme (2010) d'en vendre 1 million d'unités par an, a indiqué M. Katsuaki Watanabe, président du groupe. (EL MUNDO 4/1/06)


le 17-11-2005
Les véhicules étiquetés comme l'électroménager en fonction des émissions de CO2
Dans le cadre d'une conférence sur le climat qui s'est tenue les 14 et 15 novembre, le gouvernement a annoncé la mise en place d'un étiquetage des véhicules selon leur émission de CO2 avec classement en sept catégories des bons (< 100 g CO2/km) aux mauvais (> 250 g CO2/km).Les professionnels ont six mois pour s'y préparer.

L'étiquetage des véhicules est un des moyens qui, selon la Commission européenne, doit permettre de respecter les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. L'arrêté du 10 novembre 2005 définissant les modalités de mise en œuvre de ce nouveau dispositif a été publié au Journal officiel dimanche 13 novembre, avec un délai de mise en place de six mois, soit une entrée en vigueur le 16 mai 2006 (Lire l'arrêté).Les documents déjà édités ne pourront donc être utilisés que jusqu'à cette date.

Ce texte modifie la présentation de l'information donnée au consommateur dans les points de vente sur les émissions de CO2 responsables de l'effet de serre. Il crée 7 classes de A à G, et indique pour chaque véhicule à laquelle il appartient. Ces classes seront présentées sur le modèle de l'étiquetage mis en place pour les lave-linge, réfrigérateurs ou lave-vaisselle dont il reprend les codes couleur du vert au rouge en passant par le jaune. Cette présentation hiérarchise les émissions et vise à inciter l'achat dans les trois premières catégories (vertes) situées en dessous de la valeur médiane (jaune) de 140 g de CO2 par kilomètre. Ce chiffre de 140 g est l'objectif européen à atteindre en 2008 pour la moyenne pondérée par les immatriculations des achats de véhicules neufs. En 2004, cette moyenne (sur un marché de l'ordre de 2 millions de voitures) a été de 154 g de CO2 par kilomètre, ce qui place la France dans le peloton de tête (troisième) des pays européens où la moyenne générale est de 163 g/km.

Par ailleurs, les catégories F et G (au-delà de 200 g/km) sont celles visées par la taxe à l'achat qui entrera en vigueur le 1er janvier 2006 annoncée en septembre dernier par le gouvernement. Rappelons que cette taxe s'élève à 2 euros/g entre 200 et 250 g/km (soit 2 à 100 euros) puis 4 euros/g au-delà de 205 g/km (soit une taxe de 264 euros pour un véhicule à 300 g/km). Une taxe somme toute modique (rapportée au prix de ce type de véhicule) payable uniquement lors de l'achat. "Les véhicules concernés par cette mesure ont représenté 8 % des véhicules vendus en 2004", explique-t-on à la Mies (Mission interministérielle de l'effet de serre).

Cette nouvelle présentation de l'information sur les émissions de dioxyde de carbone (en application de la directive européenne 1999/94 du 13 décembre) s'inscrit dans le cadre de l'objectif de réduction des émissions prévu par le protocole de Kyoto. L'Europe s'est en effet engagé à réduire de 8 % ses émissions de gaz à effet de serre, par rapport aux niveaux de 1990 pendant la période 2008-2012.
La France est le quatrième pays européen après la Belgique, le Royaume-Uni et les Pays-Bas à adopter ce type d'étiquetage. Cette mesure sera-t-elle suffisante pour orienter les achats vers les véhicules émettant moins de 140 g de CO2 par km ? Après la suppression de la vignette (dont 50 % du prix était assis sur la consommation de CO2), le gouvernement avait tenté par la voie du "bonus-malus" d'inciter à l'achat de véhicules à faibles émissions de CO2.
On se souvient du tollé provoqué par cette mesure qui avait poussé le gouvernement à retirer ce projet. Ainsi, rappelle un représentant de la Mies, "la France est le seul pays d'Europe à ne pas avoir un véritable dispositif fiscal sur les véhicules en fonctions de leur émission de CO2 depuis la suppression de la vignette". Reste que la montée du coût de l'essence (qui semble être durable) pourrait jouer ce rôle d'incitation sans qu'il soit besoin d'en rajouter. Florence Lagarde Les 7 classes d'émissions de CO2 Classe Emissions de CO2 en g/km Couleur A inférieures ou égales à 100 Vert foncé B comprises entre 101 et 120 Vert moyen C comprises entre 121 et 140 Vert clair D comprises entre 141 et 160 Jaune E comprises entre 161 et 200 Jaune Orange F comprises entre 201 et 250 Orange G supérieures à 250 Rouge 228 modèles à plus de 300g de CO2/km En 2004, le nombre de véhicules vendus émettant plus de 300 g de CO2 par km a représenté 4 717 immatriculations.
Si l'on en croit la tendance du premier semestre, ce volume devrait augmenter en 2005. Lire le tableau des véhicules émettant plus de 300 g de CO2/km


le 13-11-2005
Assemblée Générale constitutive : Les entreprises s'engagent
ASSEMBLEE CONSTITUTIVE DU POLE MTA « Les entreprises s'engagent » L'Assemblée Générale qui s'est déroulée le 7 novembre dernier au Futuroscope a entériné les engagements pris auprès du CIACT avec : - l'entrée massive des entreprises - l'élection du nouveau Bureau et du nouveau Président - la validation des grandes orientations stratégiques L'Assemblée constitutive, qui a rassemblé près de 100 personnes, a ratifié plusieurs décisions majeures.

En premier lieu, le Pôle salue l'arrivée de nombreux poids lourds de l'industrie au sein de sa gouvernance. Les entreprises détiennent désormais 42% des droits de vote (voir liste jointe). Avec plusieurs d'entres elles, c'est déjà une liste de projets qui est à l'étude ainsi que 2 équipements structurants dont la construction va débuter sur la technopole du Futuroscope.

En second lieu, cette assemblée a élu un nouveau Bureau qui fait la part belle aux industriels de la filière du Pôle MTA à l'image de son nouveau Président, Monsieur Paul RIVAULT.

Enfin les 4 programmes stratégiques précédemment définis ont été confirmés à savoir : - Énergie électrique embarquée - Technologies pour chaînes de traction hybrides électriques (inclus la gestion thermique du véhicule et l'asservissement) - Expérimentations, essais et qualifications des véhicules et systèmes de transport hybrides électriques - Carburants et matériaux d'origine végétale Ce quatrième domaine est concrétisé sous la forme d'un projet collaboratif d'ores et déjà en cours d'élaboration dans le cadre de la politique sur les écosystèmes soutenue par la Région Poitou-Charentes.

En conclusion, cette Assemblée exprime clairement la volonté de ses membres de rassembler les acteurs de sa filière. L'engagement des entreprises est d'ailleurs indispensable pour le dynamisme dans lequel le Pôle MTA s'inscrit. Annexe – Composition 1. Composition du nouveau Conseil d'Administration - Collège « Entreprises » o ALSTOM o AUTOLIV ISODELTA o EDF o FEDERAL MOGUL o HEULIEZ o LEROY SOMER o MAGNETI MARELLI o MICHELIN o PGA PEUGEOT-CITROEN o PSA o RENAULT o SAFT o SATECO o VALEO - Collège « Université/Recherche » o CNRS o Ecole d'Ingénieurs en Génie des Systèmes Industriels (EIGSI) o Ecole Nationale de Mécanique et d'Aérotechnique (ENSMA) o Laboratoire de Chimie et Catalyse en milieu Organique (LACCO) o Représentant de la Fédération du programme PPRIMME (matériaux) o Université de Poitiers - Collège « Formation » o C.N.A.M. o Ecole Supérieure d'Ingénieurs de Poitiers (ESIP) o Institut Universitaire Technologique (IUT) de Poitiers o Maison de la Formation o Rectorat de l'Académie de Poitiers o Université de La Rochelle - Collège « Collectivités territoriales et organismes publics et consulaires » o Le Département de la Vienne o La Communauté d'Agglomération de Poitiers o La Région Poitou-Charentes o La Chambre de Commerce et d'Industrie de la Vienne - Collège « Personnalités qualifiées » o M. Jean-Pierre RAFFARIN – Sénateur et ancien Premier Ministre - o M. Claude MOREAU – Président de la Commission Interministérielle du Véhicule Propre et Econome (CIVEPE) - 2. Composition du nouveau Bureau - Président : M. Paul RIVAULT - Vice-président : M. le Président du Conseil Général de la Vienne - Vice-président : Représentant de l'ENSMA - Vice-président : Représentant de RENAULT - Vice-président : Représentant de VALEO - Trésorier : M. Alain TEXIER - IUT de Poitiers - - Secrétaire : Mme Françoise LE VEZU - CNAM -


le 08-11-2005
VALEO – Pôle de Compétitivité « MTA » Un partenariat qui s'affirme
Le groupe VALEO a présenté le 7 novembre dernier sa toute dernière innovation ainsi que sa stratégie en matière de recherche sur les véhicules propres dans le cadre de l'Assemblée Générale du Pôle « Mobilité et Transports Avancés » du Futuroscope.
Thierry MORIN, Président Directeur Général du groupe VALEO, membre du premier cercle des partenaires du pôle MTA, à l'occasion de la première assemblée générale de ce pôle national, est venu présenter les nouveautés du groupe en matière de stratégie de recherche sur les véhicules propres, à savoir : L'Alterno démarreur : système Stop and Start Soupapes élèctromanétiques Cette présentation sur le site du Pôle MTA, préfigure la mise en place d'un partenariat de recherche rapproché, qui permettra à VALEO de s'appuyer sur des moyens humains et techniques uniques en France (originalité du pôle MTA).
Ce rapprochement s'inscrit dans la logique des nouveaux partenariats concrétisés par l'entrée dans le Bureau, et à l'Assemblée Générale du Pôle MTA des entreprises phares du secteur.



Pôle MTA, Avenue du Futuroscope - Téléport 1 - Arobase 2 - BP 90208 - 86963 FUTUROSCOPE CEDEX Chasseneuil du Poitou